Legende urbaine du Japon

Publié le par Talim16

Metter la music a la fin de l'article pour lire SVP (ça met dans l'ambience^^)

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Legende urbaine du Japon

1.Commençons par l'histoire d'Hanako-san ou トイレ の はなこ さん [Toire pas Hanako-san] (Hanako des toilettes) est une légende urbaine japonaise sur l'esprit d'une jeune fille de la Seconde Guerre mondiale de l'époque qui hante les salles de bains de l'école. Elle apparaît quand on crie son nom.

Les légende d'Hanako-san sont très varié, chaque région du Japon, si ce n'est chaque école du pays ou chaque enfants qui possède sa propre version de l'histoire.

Ainsi, L'apparence d'Hanako-san varie: tantôt elle est décrite avec les cheveux noire coupé au carré et porte une tenue d'écolière japonaise avec une jupe rouge; tantôt sont aspect se rapproche de l'archétype du yurei, elle alors vêtue d'une robe blanche et possède de longs cheveux lui couvrant le visage.

La plupart du temps, Hanako-san est réputé pour hanté le troisième cabinet des toilettes du troisième étage, la ou se trouvent habituellement les toilettes des filles dans les écoles japonaises.

Hanako-san a été un mythe au Japon depuis les années 1950 et était responsable de la disparition de centaines de personnes. Elle est encore là aujourd'hui. Maintenant, je vais vous dire comment la trouver:
Dans une école, aller au quatrième étage et aller à la salle de bain des filles. Aller à la troisième cabine long, frapper trois fois et dire "Anata wa, hanakosan, ga arimasu."
Hanako-San. Elle va dire "Watashi wa koko ni iru yo.". Si malgré son interdiction vous y allez et ben je vous laisse imaginer (rire sadique). (un petit conseil n'appelé JAMAIS 3 fois Hanako-san lorsqu'on se trouve dans les toilettes, si vous le faites une mains blanche ensanglanté vous chope et... je vous laisse deviner).



Legende urbaine du Japon

2. La poupée du temple d'Hokkaido.

C'est l'histoire d'une poupée peu banale.

Tout commence un peu avant les années 1920 au Japon. Un jeune homme qui était en voyage d’affaire à ce moment là voulait faire un cadeau à sa petite sœur de deux ans. Il est tombé sur une boutique dans laquelle était vendue une petite poupée vêtue d’un kimono aux cheveux ondulés. Une fois rentré, il lui offrit. La petite fille était très contente de ce cadeau et ne cessait de jouer avec. A l’âge de trois ans, cette petite fille est morte d’une grave maladie. La famille a déménagé peu de temps après cet évènement. Un moine a récupéré la poupée.

Un jour un autre moine lui fait remarquer que sa poupée a l’air d’avoir les cheveux plus longs. Celui-ci n’y a pas cru et a pensé qu’il s’agissait de son imagination qui lui aurait joué un tour. Le moine a décidé un peu plus tard, avec l’insistance de son ami, de couper les cheveux de la poupée. Ils ont repoussé dès le lendemain encore plus long qu’ils n’étaient la avant. Les autres moines aussi ont commencé à être intrigués et tous les jours les cheveux de la poupée ont été coupés. Un jour, les moines ont décidé de faire analyser les cheveux et les résultats les ont bien surpris. Les cheveux étaient humains.

Elle se trouve aujourd’hui au temple bouddhiste d’Hokkaido. Les moines s’occupent d’elle et la coiffe depuis des années. Ils lui coupent les cheveux tous les ans. Il paraîtrait que la poupée se mettrait parfois à sourire en ouvrant sa bouche. Les moines pensent que la poupée renfermerait l’âme de la petite fille morte à 3 ans, Kikuko Suzuki. Aujourd’hui, il est possible de voir cette poupée dans le temple dont je vous ai parlé

3.Shitai et O'Iwa.

Il s’agit d’une histoire très sombre. Tout ceci s’est passé il y a très longtemps au Japon. Shitai était marié à O’lwa. Il était réputé pour ne pas être fidèle et il trompait sa femme avec une autre qu’il désirait. Celle-ci était enceinte lorsqu’elle l’a découvert mais est resté avec lui. L’enfant né, O’lwa se sentait de plus en plus étrange et mal en point. Ses cheveux tombaient par poignées et laissaient des traces de sang sur son crâne, ses yeux se creusaient de plus en plus et ses lèvres noircissaient. C’est alors qu’elle comprit ce qui s’était passé. Son mari l’avait empoisonné. Dans son désespoir, elle tua son enfant et se suicida. Shitai alors débarrassé de sa femme commença à vivre comme si de rien n’était et sans aucun remord pour ce qu’il avait fait. Tout cela fût très court. Ses actes ont connus une vengeance immédiate. Il a commencé par voir apparaitre O’lwa comme un esprit furieux. Partout où il regardait, il voyait le visage de sa femme. Dans le jardin, il aurait même vu son bébé gisant à terre avec sa femme le pleurant. Les accusations de sa femme sonnaient sans cesse dans la tête de Shitai. Il a donc voulu en quelque sorte que tout cela s’arrête en se mariant avec sa maîtresse. Il pensait sans doute qu’O’lwa arrêterait définitivement de le hanter. Le jour du mariage, lorsqu’il a levé le voile de sa jeune mariée, il n’a vu que le visage d’Olwa qui le fixait. Pris de panique, il pris quelque chose pour la tuer et trancha la gorge de ce spectre terrifiant. A ce moment, il y eût un grand silence dans la salle puis des cris. Il avait en fait tué sa nouvelle épouse.

Désoler j'ai pas trouvé d'image

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4.La femme a la bouche fendue

La légende la plus vieille raconte l’histoire d’une jeune femme vivant il y a une centaine d’années ayant pour époux un samouraï ou étant sa concubine. Elle était réputée pour sa beauté incroyable mais aussi pour son caractère égocentrique et vaniteux et surtout pour son infidélité. C’est ainsi qu’un jour serait arrivé le fameux accident : se sentant trompé et déshonoré son mari l’attaqua et lui fendit la bouche jusqu’aux deux oreilles en lui disant : « Qui te trouvera belle, désormais ? ». Cette vieille légende a été remise aux goûts du jour, surtout à partir des années 2000 : la légende raconte qu’une femme erre la nuit surtout lorsqu’il y a du brouillard, le visage caché derrière un masque chirurgical, ce qui en soi est répandu. Ainsi on dit qu’elle interrogerait quelques passants en leur demandant timidement : « Suis-je belle? » (« Watashi kirei? »). A partir de là, comme dans la plupart des légendes japonaises, le choix de la réponse est crucial. Ainsi, si l’on répond non on se fait immédiatement tuer ou fendre sauvagement la bouche, mais si l’on répond oui, elle retire son masque et demande : « Et comme ça? ». Si on répond non, c’est la même fin qui nous attend que si nous avions répondu non dès le début, si on répond oui de nouveau, elle nous suivrait jusqu’au pas de notre porte pour finalement nous tuer à grand coups de couteaux ou de ciseaux. Heureusement pour nous, une nouvelle version est née récemment de cette histoire : si on répond simplement « Vous êtes ordinaire », le temps qu’elle réfléchisse à cette réponse inhabituelle on pourrait fuir ! Mais il n’est pas facile de survivre face aux légendes japonaises..

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